Des infanticides par milliards

C’est tou­jours de la sorte : pour ob­te­nir crois­sance de pou­voir et d’influence, Satan a be­soin de VICTIMES HUMAINES !

C’était et c’est ainsi de­puis Caïn et Abel. Pensons aux an­ciennes ci­vi­li­sa­tions, les­quels sa­cri­fièrent à leurs dieux (idoles) des vierges et des jeunes gar­çons chastes aussi bien que des nour­ris­sons de pré­fé­rence in­no­cents. Derrière tous ces dieux spé­cieux se ca­chèrent des anges dé­chus et des sup­pôts de Satan.

Et aujourd’hui ? Jamais, même aux temps an­ces­traux les plus pri­mi­tifs, il n’y eut de telles pra­tiques in­hu­maines ainsi que des quan­ti­tés énormes de vic­times hu­maines as­sas­si­nées ! Et la plu­part du temps cela est ac­com­pli par des mé­de­cins sous le man­teau pro­tec­teur de l’État ! Des mé­de­cins, les­quels ont pour­tant la vo­ca­tion de sau­ve­gar­der la vie et de gué­rir les vies ma­lades.

Mais aujourd’hui on en est déjà ar­rivé à un point que des mé­de­cins portent plainte en jus­tice, pour au­tant qu’on les em­pêche de tuer des pe­tits en­fants in­no­cents, pour en ti­rer de l’argent. (Comme il en a été le cas en Bavière déjà en 1998.) Donc, bour­reau d’une vie hu­maine qui est dé­cla­rée NON COUPABLE !

L’avortement est un meurtre !
Il y a des femmes qui crient : „C’est notre ventre!“ Toi, meur­trière ! Ce n’est pas de ton ventre que nous par­lons, ce­lui-ci tu ne le tues pas en ef­fet, mais nous par­lons de l’âme créée par le PÈRE Céleste, qu’Il place dans la vie nais­sante. (À pro­pos, le pre­mier or­gane qui fonc­tionne, c’est le cœur.) DIEU, qui crée l’âme, met tou­jours dans l’âme une chose pré­cieuse et unique, à sa­voir : la libre vo­lonté, qu’Il res­pecte Lui-même en tant que Créateur. Toi au contraire, tu oses tran­cher sur cette vie créée par DIEU ! Tu veux être donc plus que DIEU, ce DIEU qui nomme chaque astre in­di­vi­duel de l’infini fir­ma­ment par son nom.

Les en­fants ne viennent pas du père et de la mère, mais de DIEU – par le père et la mère ! Lui, le PÈRE cé­leste, est le vrai Père. Mais toi, tu oses ré­duire à néant Sa joie de Père ainsi que Ses plans de créa­tion ! Sais-tu qu’un jour tu com­pa­raî­tras de­vant Lui et au­ras à rendre compte?!

Insaisissable est et reste ce fait d’assassiner, de tuer et de li­qui­der des vies in­no­centes, or­donné ou pour le moins ap­prouvé sans com­men­taire par des po­li­ti­ciens, des „pères“ et des „mères“ de la pa­trie, si même en par­tie par contrainte.

Cette mo­rale, ce pé­ché en son nombre n’est plus sup­por­table ! Hitler n’a pas tant de meurtres sur sa conscience que vous, vous qui don­nez votre consen­te­ment à l’avortement !

Si toi, mère ou père, mé­de­cin ou qui­conque y ayant par­ti­cipé, tu meurs sans re­pen­tir et com­pa­rais de­vant la Face de DIEU, tu au­ras comme ac­cu­sa­teur se te­nant de­vant toi l’enfant avorté ou les en­fants avor­tés !

Et vous po­li­ti­ciens, qui avez don­nés votre suf­frage pour l’infanticide, vous au­rez comme ac­cu­sa­teurs de­vant vous tous les en­fants avor­tés de votre pays, des mil­lions et des mil­lions d’enfants!!! C’est au plus tard de­vant DIEU que jus­tice sera faite pour ces en­fants in­no­cents !

L’âme créée par DIEU compte plus que le corps, l’esprit ou l’âge, car elle est créée par le souffle Divin ! Et chaque âme in­di­vi­duelle est créée par DIEU, afin qu’Il ob­tienne d’elle louange, amour et ado­ra­tion et qu’Il puisse ainsi la ré­com­pen­ser avec une béa­ti­tude éter­nelle au­près de Lui. Mais toi, tu L’as privé de cette joie par ta conduite égoïste ! Oses-tu en­core com­pa­raître de­vant Sa Face ?

Comment peut-on ré­pa­rer de­vant DIEU un avor­te­ment ?
Tu as de la chance de pou­voir en­core ré­pa­rer ceci, car DIEU, mal­gré tout,
(aussi long­temps que tu es en­core en vie) ne veut pas la mort de ton âme, mais au contraire que tu re­con­naisses ta faute et dans la me­sure de ton pos­sible que tu la ré­pares ! Repens-toi, confesse et change !

Et si tu as avorté ton propre en­fant en tant que mère ou bien en tant que
père le vou­lais ou l’as per­mis, bap­tise-le du “Baptême des Non-Nés”! Ce n’est qu’ainsi que DIEU te par­don­nera, et au lieu que ton en­fant soit pour toi l’accusateur, il sera aus­si­tôt après l’enfant heu­reux et re­con­nais­sant qui t’accompagnera spi­ri­tuel­le­ment et an­gé­li­que­ment.

Si ton Église ne veut ou ne peut pas t’aider, je suis dis­posé vo­lon­tiers, ou un de mes évêques ainsi que de mes prêtres est prêt aussi, à le faire à leur place !

Qui le veut, peut aussi prier le “Baptême des Non-Nés” au nom de tous les hommes, mais il doit lais­ser le soin à DIEU de dis­tri­buer comme Il le veut ces grâces. Une fois par mois, tous mes évêques et prêtres cé­lèbrent un Saint Sacrifice de la Messe pour les en­fants avor­tés.

À té­lé­char­ger : Baptême des en­fants em­broyan­naires et des morts-nés

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