Juillet 2018

Les Sacrements sont nourriture de l’âme – La sécheresse comme épreuve

Mes bien-aimés! Je vous salue tous très cordialement à ce Saint Sacrifice de la Messe et comme vous êtes venus, je vous don­ne­rai à cet effet le Corps de JÉSUS-CHRIST. Ceux, qui ne sont pas venus, n’ont le Corps du CHRIST. La question est de savoir com­bien il vous est important de recevoir le Corps, qui est DIEU. Ne croyez pas que vous puissiez avoir tout simplement un lien avec DIEU ou des sentiments, si vous n’allez pas Le chercher. N’at­tendez pas que DIEU vienne d’abord à vous, car pre­mière­ment vous devez aller à Lui, dans la prière et également dans la con­tem­pla­tion. Le corps a faim et soif. Afin qu’il puisse croître et soit préservé, nous devons manger et boire. L’âme est bien plus considérable en nous et a également faim et soif, plus que le corps. Les saints Sacrements sont de la nourriture; lire un bon livre spirituel ou écouter des sermons, c’est de la boisson.

 

Épreuve de l’amour

Quand on va bien, on aime prier. Quand on a beaucoup de beaux sentiments lors de la prière, on aime également y assister. Mais si la sècheresse arrive ou si pour des raisons de santé on se sent mal et DIEU ne descend pas tout de suite et dit: „Sois guéri!“, afin de pouvoir rapidement se relever, c’est fini. Ça ne va pas ainsi! Cela ne serait pas normal si tout se passait toujours bien. Un nouveau converti dirait peut-être: „Bon DIEU, je T’aime, je T’aime!“, et cela continuellement. C’est très facile avec beaucoup de beaux sentiments. Alors DIEU dira: „Maintenant nous voulons voir une fois si cela est bien vrai. Nous lui envoyons un peu de doute, un peu de soucis, maladie ou l’argent s’épuise …“

Alors on verra. Beaucoup de gens s’éloignent alors de DIEU et L’ou­blient. Peut-être disent-ils: „SEIGNEUR DIEU aide-moi, je T’aime pourtant!“, et rien n’arrive, pas de réponse, pas de sen­ti­ment – alors on s’éloigne de DIEU. Ainsi cela ne va pas!

 

Ce n’est pas le temps des guérisons

On se plaint d’avoir des douleurs, des maladies, de l’invalidité, de tous les maux qu’on a. Mais si vous pouvez bien le supporter, vous pousserez des cris d’allégresse après que vous soyez dé­cé­dés. Je sais bien aussi ce que sont les souffrances. Vous avez le libre choix: voulez-vous offrir à DIEU une invalidité, une mala­die ou que vous ne valez rien auprès d’autres personnes, alors vous offrez à DIEU quelque chose de gigantesque! Si ce n’est pas le cas, vous devrez alors en souffrir terriblement. Si cela vous plaît de la sorte … Je ne dis pas qu’on n’a pas le droit de demander à DIEU: „SEIGNEUR, si c’est ta volonté, je T’en prie, enlève ce mal! Cependant pas ma volonté, mais que Ta volonté soit faite!“ Pour l’instant ce n’est pas le temps des guéri­sons, en tout cas pas ve­nant de DIEU, parce que l’humanité est tellement plongée dans le péché, est éloignée de DIEU. Et là DIEU devrait être encore gen­til, gentil? Donnez tout d’abord ... plus